<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Frédérique Hupin &#8211; Biosurveillance</title>
	<atom:link href="https://www.biosurveillance.be/author/frederique-hupin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.biosurveillance.be</link>
	<description>Des organismes vivants aident &#224; caract&#233;riser un risque de pollution environnementale.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 03 Jul 2023 14:22:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.7.2</generator>

<image>
	<url>https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2020/02/cropped-logo-v2-1-32x32.png</url>
	<title>Frédérique Hupin &#8211; Biosurveillance</title>
	<link>https://www.biosurveillance.be</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Formation biosurveillance dans les presses grand public et agricole</title>
		<link>https://www.biosurveillance.be/formation-biosurveillance-dans-les-presses-grand-public-et-agricole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédérique Hupin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 20:59:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biosurveillance.test2u.lu/?p=688</guid>

					<description><![CDATA[« Compter les vers pour mieux comprendre le sol« . « Phytolicence, l&#8217;occasion de prendre un petit ver« . Notre formation a intéressé la presse grand public : Sud Info La Meuse Huy Waremme. Le journaliste Lucas Beauduin relate l&#8217;événement dans l&#8217;édition du 10/12/2021. Après la presse grand public, c&#8217;est la presse agricole qui relate l&#8217;événement dans son édition [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>« <strong>Compter les vers pour mieux comprendre le sol</strong>« .</p>
<p>« <strong>Phytolicence, l&rsquo;occasion de prendre un petit ver</strong>« .</p>
<p>Notre formation a intéressé la presse grand public : Sud Info La Meuse Huy Waremme. Le journaliste Lucas Beauduin relate l&rsquo;événement dans <a href="https://lameuse.sudinfo.be/art/d-20211209-GRDZVD">l&rsquo;édition du 10/12/2021</a>.</p>
<p>Après la presse grand public, c&rsquo;est la presse agricole qui relate l&rsquo;événement dans son édition du 16/12/2021. Le journal agricole « Plein champ » est l&rsquo;organe de communication du <a href="https://www.fwa.be/">syndicat agricole FWA</a>. Il est distribué dans toutes les fermes de Wallonie (même aux agriculteurs non syndiqués). Une occasion supplémentaire de sensibiliser tous les agriculteurs à l&rsquo;importance de prendre soin du sol et de leur donner des clés faciles pour l&rsquo;observer.</p>
<p>Last but not least, un autre journal agricole, <a href="https://www.sillonbelge.be/">Le Sillon Belge</a>, présent dans de très nombreuses fermes wallonnes, a également relayé l&rsquo;événement dans son <a href="https://www.sillonbelge.be/art/d-20211214-GRGUDV">édition du 16/12/2021</a>.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-764" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/20211210_La-Meuse-Huy-Waremme_p-10_Compter-les-vers-pour-mieux-comprendre-le-sol_page-0001-1024x1014.jpg" alt="" width="1024" height="1014" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-765" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/2021-12-16-Plein-Champ-p.18_page-0001-717x1024.jpg" alt="" width="717" height="1024" /></p>
<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author"><div class="saboxplugin-tab"><div class="saboxplugin-gravatar"><img decoding="async" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/2020-12-BD-auteur-Arnaud-Ghys-1.jpg" width="100"  height="100" alt="" itemprop="image"></div><div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.biosurveillance.be/author/frederique-hupin/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">Frédérique Hupin</span></a></div><div class="saboxplugin-desc"><div itemprop="description"></div></div><div class="clearfix"></div></div></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un atelier sur la biosurveillance pour les agriculteurs</title>
		<link>https://www.biosurveillance.be/un-atelier-sur-la-biosurveillance-pour-les-agriculteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédérique Hupin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Nov 2021 07:26:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biosurveillance.test2u.lu/?p=682</guid>

					<description><![CDATA[Le mardi 19 novembre 2021, les agriculteurs ont pu s&#8217;initier au concept de la biosurveillance. Ca s&#8217;est passé à Ouffet, à la ferme Stassart. La biosurveillance, on vient d&#8217;en entendre parler car la Ministre wallonne de l&#8217;environnement, Céline Tellier, a publié les premiers résultats d&#8217;une campagne d&#8217;analyse des pesticides dans les urines et le sang [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le mardi 19 novembre 2021, les agriculteurs ont pu s&rsquo;initier au concept de la biosurveillance. Ca s&rsquo;est passé à Ouffet, à la ferme Stassart.</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-715" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/Invitation-300x214.png" alt="" width="300" height="214" /></p>
<p>La <strong>biosurveillance</strong>, on vient d&rsquo;en entendre parler car la Ministre wallonne de l&rsquo;environnement, Céline Tellier, a publié les premiers résultats d&rsquo;une campagne d&rsquo;analyse des pesticides dans les urines et le sang des wallons. En sus d&rsquo;utiliser l&rsquo;humain pour « biosurveiller », toute une foule d&rsquo;organismes sont à notre portée pour surveiller l&rsquo;état de l&rsquo;environnement. Lors de cet atelier d&rsquo;initiation à la biosurveillance, ce sont les vers de terre qui étaient à l&rsquo;honneur. Les agriculteurs sont repartis avec un « mode opératoire » facile pour dénombrer les vers de terre dans leurs parcelles et comparer les résultats à des valeurs de référence.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-721" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/20210511_1335-Auteur-Frederique-Hupin-BD-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" /></p>
<p>Chacun a la capacité de réaliser facilement cette mesure et d&rsquo;en tirer des apprentissages pour son propre cas. Un jeu d&rsquo;enfants ! Les explications fournies par le <a href="https://www.cr-ourthe.be/">contrat rivière Ourthe</a> ont déjà été données à des écoles avec succès <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-711" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/ver-de-terre-image-appel-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" /></p>
<p>La formation a eu lieu à la <strong>ferme Stassart</strong>, située en zone de prévention du captage du Néblon de la <a href="https://www.cile.be/Pages/Identite">CILE</a>. Le captage du Néblon est lui-même relié à la rivière du Néblon située en contre-bas de la ferme. Et le Néblon fait partie du bassin versant de l&rsquo;Ourthe. En sous-sol : du calcaire particulier, le karst. Les agriculteurs ont pu visualiser concrètement sur le terrain les aspects d&rsquo;un <a href="https://www.cwepss.org/hydrogeologieCalcaire.htm">système hydro-géologique karstique</a> et comprendre sa vulnérabilité grâce à des hydro-géologues experts.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-724" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/20201026_090932-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" /></p>
<p><a href="https://protecteau.be/fr">Protect&rsquo;Eau</a> a également présenté des moyens techniques permettant de réduire la dérive de pulvérisation des pesticides. Les bonnes pratiques, des exigences légales et des recommandations techniques pour limiter les risques de pollutions ponctuelles de l&rsquo;eau au niveau d&rsquo;une exploitation étaient présentées : aménagements à la ferme, équipements du pulvérisateur, etc.</p>
<p>Ces ateliers formaient ensemble un module « phytolicence » agréé par l&rsquo;Administration de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;agriculture de la Wallonie. Ce qui signifie que les participants ont reçu un point sur leur « permis phyto ».</p>
<p>La <strong>phytolicence</strong> est un outil réglementaire d’application depuis le 25 novembre 2015. Tout utilisateur professionnel ou vendeur de produits phytopharmaceutiques doit disposer de ce « permis », qu’il soit agriculteur, ouvrier agricole, vendeur, conseiller, pour le monde agricole ou en jardinerie. Pour obtenir la <a href="https://www.corder.be/fr/phytolicence">phytolicence</a>, un agriculteur devra d’abord prouver qu’il possède les compétences nécessaires, grâce à son diplôme ou en réussissant une évaluation.  Ensuite, tous les six ans, il devra renouveler sa phytolicence. Pour cela il devra avoir suivi au moins quatre modules de formation continue.</p>
<p>L&rsquo;<a href="https://protecteau.be/fr">ASBL Protect&rsquo;Eau</a> a relaté cet événement avec un <strong>focus sur l&rsquo;atelier « biosurveillance par les vers de terre »</strong> dans sa newsletter de décembre 2021 et sur sa page Facebook. Voici le bel <a href="https://protecteau.be/resources/shared/actualites/2021/Article%20biosurveillance_vers_de_terre_IDID_FHUP.pdf?fbclid=IwAR0D7TzqfOZ_0b4DGYqnKWkTgEvdtj5r3ZtsE3nS27XUo5MUhXk8aRvBr-Q">article rédigé par Nicolas Lefebvre</a>.</p>
<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author">
<div class="saboxplugin-tab">
<div class="saboxplugin-gravatar"><img decoding="async" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/2020-12-BD-auteur-Arnaud-Ghys-1.jpg" width="100"  height="100" alt="" itemprop="image"></div>
<div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.biosurveillance.be/author/frederique-hupin/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">Frédérique Hupin</span></a></div>
<div class="saboxplugin-desc">
<div itemprop="description"></div>
</div>
<div class="clearfix"></div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La revue française agricole TCS parle de biosurveillance</title>
		<link>https://www.biosurveillance.be/la-revue-francaise-agricole-tcs-parle-de-biosurveillance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédérique Hupin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 08:28:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Vers de terre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biosurveillance.test2u.lu/?p=583</guid>

					<description><![CDATA[Dans son numéro de juin 2021, la revue agricole française TCS (Techniques Culturales Simplifiées, Agronomie, Ecologie et Innovation), créée il y a 20 ans par un agriculteur visionnaire, faisait écho d&#8217;un projet de biosurveillance en cours en Belgique. Voici l&#8217;article (merci pour leur aimable autorisation). Les vers de terre prochaines sentinelles de l&#8217;agriculture Un projet [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son numéro de juin 2021,<a href="https://agriculture-de-conservation.com/-La-Revue-TCS-.html"> la revue agricole française TCS (Techniques Culturales Simplifiées, Agronomie, Ecologie et Innovation)</a>, créée il y a 20 ans par un agriculteur visionnaire, faisait écho d&rsquo;un projet de biosurveillance en cours en Belgique. Voici l&rsquo;article (merci pour leur aimable autorisation).</p>
<h1><strong>Les vers de terre prochaines sentinelles de l&rsquo;agriculture</strong></h1>
<p><strong>Un projet de biosurveillance d’une zone de captage d’eau est en cours en Belgique. Son but ? Créer un outil de diagnostic précoce des éventuelles pollutions par les pesticides pouvant affecter la qualité de l’eau de distribution. Les organismes testés pour les compartiments air, sol et eau sont respectivement les abeilles, les vers de terre et les communautés végétales aquatiques.</strong></p>
<p>En complément des analyses physiques et chimiques utilisées pour surveiller les eaux de distribution publique, si on faisait entrer la biologie par la grande porte ? L’idée est que celle-ci pourrait apporter des mesures intégratives de toute une série de comportements tant dans le temps que dans l’espace, alors que les mesures physico-chimiques apportent un constat ponctuel rendant compte d’un état de fait accompli. Les analyses classiques dans l’eau coutent cher et arrivent trop tardivement pour assurer un rôle de prévention.</p>
<p>Par définition, la biosurveillance (ou biomonitoring) est un ensemble de méthodes utilisées pour détecter et mesurer la concentration des polluants ou de leurs métabolites au sein des différents niveaux de l&rsquo;organisation biologique. Les données de biosurveillance permettent de mieux comprendre l&rsquo;exposition aux polluants et fournissent des renseignements permettant d&rsquo;étayer la gestion des risques que présentent les substances chimiques.</p>
<p>En Belgique, la Société Publique de Gestion de l’Eau, à la recherche de solutions innovantes pour protéger les captages, a lancé en 2018 un appel à projets. Parmi les lauréats, un projet intitulé « Diagnostic précoce de risque de contamination par les pesticides : biosurveillance autour des galeries de captage du Néblon » s’est construit en rassemblant des hydro-géologues et des agronomes issus du privé, de l’associatif et du public. Le projet a débuté en 2019 pour se clôturer en 2022.</p>
<p>Marie Cors, la coordinatrice du projet explique : « <em>nous avons analysé des pesticides l&rsquo;an dernier dans le bassin du Néblon (en zone agricole de Condroz et Famenne), et poursuivons cette année dans le même bassin ainsi que dans une autre zone de prévention des galeries de la Compagnie Intercommunale Liégeoise des Eaux en Hesbaye. Ces deux zones sont majoritairement agricoles. Nos analyses portent sur les concentrations de pesticides dans l&rsquo;air, dans le sol et dans l&rsquo;eau souterraine. Nous comparons des méthodologies classiques d&rsquo;analyse avec des méthodes intégratrices de type bioindicateurs : abeilles, vers de terre et végétation aquatique</em>. »</p>
<p>Pour les abeilles, c’est le pain d’abeille issu de la ruche ainsi que quelques spécimens de l’insecte qui sont passés au peigne fin pour y rechercher des traces de pesticides ou des protéines oxydées, témoins d’un changement métabolique de l’abeille suite à une exposition aux polluants présents dans l’air.</p>
<p>Le cours d’eau en connexion avec le captage d’eau souterraine est parcouru en long et en large afin d’identifier toutes les communautés végétales. Certaines sont bio-indicatrices d’eutrophisation, d’autres, comme certaines diatomées résistantes, indiquent la présence d’herbicide.</p>
<p>Dans quelques parcelles agricoles du bassin versant, les vers de terre ont été prélevés au test bêche en automne 2020 et au printemps 2021 selon le protocole de l’observatoire des vers de terre de l’université de Rennes. Les vers de terre sont dénombrés, stockés dans de l’alcool et envoyés à l’université de Rennes pour détermination de l’espèce et de la sous-espèce.</p>
<p><figure id="attachment_590" aria-describedby="caption-attachment-590" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-590" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-300x169.jpg 300w, https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-1024x576.jpg 1024w, https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-768x432.jpg 768w, https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-1536x864.jpg 1536w, https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD.jpg 1920w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-590" class="wp-caption-text">Dans chaque parcelle agricole inventoriée, six volumes de terre d’une largeur d’un fer de bêche (20 cm) et d’une profondeur de 25 cm sont émiettés minutieusement dans des bacs afin de récolter tous les vers de terre. Crédit photo : Frédérique Hupin</figcaption></figure></p>
<p>L’étude est encore en cours et les résultats ne sont pas encore complets mais on observe déjà des tendances. L’abeille ne semble pas être un bio-indicateur assez sensible pour les faibles concentrations en pesticides mesurées dans l’air.  Aucun pesticide n’a été détecté dans le pain d’abeilles et l’état de santé des abeilles n’a pas non plus été affecté. En première approche, les vers de terre montrent davantage de diversité dans leur abondance au sein des différentes parcelles agricoles, et elle est chaque fois corrélée positivement avec la présence de pesticide dans les analyses de sol. Même s’il semble facile de faire un lien direct, telle ne sera sans doute pas la conclusion. Au-delà de l’abondance des vers de terre, la répartition des espèces présentes sera sans doute davantage un indicateur de qualité globale du sol, résultat d’un ensemble de pratiques.</p>
<p>Le but de ce projet est avant tout méthodologique. L’avenir dira si la méthode peut être appliquée à d’autres captages.</p>
<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author">
<div class="saboxplugin-tab">
<div class="saboxplugin-gravatar"><img decoding="async" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/2020-12-BD-auteur-Arnaud-Ghys-1.jpg" width="100"  height="100" alt="" itemprop="image"></div>
<div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.biosurveillance.be/author/frederique-hupin/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">Frédérique Hupin</span></a></div>
<div class="saboxplugin-desc">
<div itemprop="description"></div>
</div>
<div class="clearfix"></div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le journal Plein Champ relate notre balade « biosurveillance »</title>
		<link>https://www.biosurveillance.be/le-journal-plein-champ-relate-notre-balade-biosurveillance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédérique Hupin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Aug 2021 13:05:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biosurveillance.test2u.lu/?p=678</guid>

					<description><![CDATA[Notre objectif était d&#8217;établir un premier contact avec les agriculteurs de la zone de prévention du captage du Néblon et les rencontrer directement sur le terrain. Le moyen choisi : leur proposer une activité originale, sur le terrain, leur apportant des informations qui sont directement en lien avec leurs préoccupations : une balade karstique. Marie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Notre objectif </strong>était d&rsquo;établir un premier contact avec les agriculteurs de la zone de prévention du captage du Néblon et les rencontrer directement sur le terrain.</p>
<p><strong>Le moyen</strong> choisi : leur proposer une activité originale, sur le terrain, leur apportant des informations qui sont directement en lien avec leurs préoccupations : <strong><em>une balade karstique</em></strong>.</p>
<p>Marie Cors, coordinatrice du projet : « <em>Le choix d&rsquo;organiser cette rencontre avec les agriculteurs sous forme de balade, est une manière idéale d&rsquo;ouvrir le dialogue, en étant sur leur terrain avec nos regards différents ».</em></p>
<p>Cette première balade karstique a eu lieu le 16 mars 2021. Ce fut l&rsquo;occasion pour l&rsquo;équipe « communication » de l&rsquo;<a href="https://protecteau.be/fr">ASBL Protect&rsquo;Eau</a> de s&rsquo;initier également à la biosurveillance et d&rsquo;interviewer Marie Cors, la coordinatrice du projet, et Benoît Pierard, en charge de la <a href="https://www.cile.be/Pages/Eau-et-Environnement">protection des captages de la CILE</a>.</p>
<p>Voici l&rsquo;article publié le 6 mai 2021 dans le journal du <a href="https://www.fwa.be/">syndicat agricole FWA</a>, distribué dans toutes les fermes de Wallonie, le <a href="https://www.fwa.be/consultez-notre-pleinchamp">Plein Champ</a>. Rédacteur : Nicolas Lefebvre, Protect&rsquo;Eau.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-737 size-full" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/PLC-n18_2021-05-06_page-0001.jpg" alt="" width="1653" height="1191" /><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-738 size-full" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/PLC-n18_2021-05-06_page-0002.jpg" alt="" width="1654" height="1163" /></p>
<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author">
<div class="saboxplugin-tab">
<div class="saboxplugin-gravatar"><img decoding="async" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/2020-12-BD-auteur-Arnaud-Ghys-1.jpg" width="100"  height="100" alt="" itemprop="image"></div>
<div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.biosurveillance.be/author/frederique-hupin/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">Frédérique Hupin</span></a></div>
<div class="saboxplugin-desc">
<div itemprop="description"></div>
</div>
<div class="clearfix"></div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les mammifères marins font de la biosurveillance</title>
		<link>https://www.biosurveillance.be/les-mammiferes-marins-font-de-la-biosurveillance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédérique Hupin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 09:50:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biosurveillance.test2u.lu/?p=638</guid>

					<description><![CDATA[Tel Sherlock Holmes, le docteur vétérinaire de l&#8217;ULg, Thierry Jauniaux, fait parler les cétacés et en déduit une foule d’informations sur le milieu marin. L’estomac du mammifère nous révèle le contenu de la mer en poissons mais aussi en parasites et sacs plastiques. Ses graisses sont les bibliothèques vivantes de quantités de polluants comme, par [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tel Sherlock Holmes, le docteur vétérinaire de l&rsquo;ULg, Thierry Jauniaux, fait parler les cétacés et en déduit une foule d’informations sur le milieu marin. L’estomac du mammifère nous révèle le contenu de la mer en poissons mais aussi en parasites et sacs plastiques. Ses graisses sont les bibliothèques vivantes de quantités de polluants comme, par exemple, les métaux toxiques, les pesticides et les PCBs.</strong></p>
<p><strong>Un article était publié le 11 décembre 2015 dans Le Vif alors qu&rsquo;un rorqual venait de s&rsquo;échouer dans le port de Gand.</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-754" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/2015-12-11-Baleines-Copie-1024x681-1.jpg" alt="" width="1024" height="681" /></p>
<blockquote><p><strong>«  Vingt fois plus d’échouages qu’il y a vingt ans en Belgique »</strong></p></blockquote>
<p><strong>Le 9 novembre 2015, un rorqual commun a été retrouvé accroché à la proue d’un navire dans le port de Gand. Ce n’est pas un fait isolé. Plus de cent mammifères marins (dauphins, baleines, phoques) s&rsquo;échouent chaque année sur les plages belges. C&rsquo;est vingt fois plus qu&rsquo;il y a vingt ans ! Notre Mer du Nord est-elle toxique ? Peut-on manger du poisson les yeux fermés ? Et si c&rsquo;était un effet papillon du changement climatique ? </strong></p>
<p>Les baleines et autres mammifères marins comme les marsouins (petits dauphins) et les phoques sont de plus en plus nombreux à s’échouer sur les côtes de la mer du Nord. En l’espace d’un mois, dix globicéphales s’échouaient sur la plage de Calais, une baleine se faisait littéralement traîner par un cargo brésilien depuis le golfe de Gascogne jusqu’au port de Gand et l’on retrouvait un petit rorqual sur la proue d’un navire dans le port de Rotterdam.  Ces mammifères apportent des informations d’une grande pertinence aux chercheurs et nous renseignent sur l’état de santé des mers.</p>
<p><strong>Mal échu qui s’échoue</strong></p>
<p>« En vingt-cinq ans nous sommes passés de deux à plus de cent cétacés échoués sur les plages belges chaque année », explique le professeur Thierry Jauniaux de la faculté de médecine vétérinaire de Liège. Il est chargé de l’autopsie et de la dissection des mammifères marins échoués. Tel Sherlock Holmes, le docteur vétérinaire fait parler le cétacé et en déduit une foule d’informations sur le milieu marin. L’estomac du mammifère nous révèle le contenu de la mer en poissons mais aussi en parasites et sacs plastiques. Ses graisses sont les bibliothèques vivantes de quantités de polluants comme, par exemple, les métaux toxiques, les pesticides et les PCBs.</p>
<p><strong>Le climat s’emballe et les marsouins déboulent</strong></p>
<p>« Avec seulement 65 km de côtes, la Belgique détient le triste record de la densité d’échouages la plus élevée au monde », nous informe le professeur Jauniaux. Ces tristes statistiques sont dues à une population de mammifères marins en mer du Nord en nette augmentation ces dernières années, liée à un déplacement des populations vers nos côtes et à une hausse des facteurs de mortalité. Les mouvements de populations seraient liés entre autre au réchauffement climatique qui, modifiant la température de l’eau, perturbe les conditions de vie du plancton à la base de la chaîne alimentaire et par conséquent la présence des poissons. Or ceux-ci sont suivis à la trace par les mammifères marins pour leur repas journaliers. En outre, on observe un taux de mortalité plus élevé provoqué par des noyades dans les filets de pêche récréative, par des morsures de phoques, et par une sensibilité accrue aux maladies dues aux pollutions historiques accumulées.</p>
<p><strong>Réactions en chaîne</strong></p>
<p>La docteur Krishna Das, biologiste et chercheur au FNRS, mène ses recherches sur les polluants en milieu marin. « Les mammifères marins sont en première ligne face à ces polluants chimiques : ils sont les sentinelles de l’environnement marin ».</p>
<p>Les mammifères marins se trouvent au bout de la chaîne alimentaire. Ils se nourrissent principalement de poissons et de calmars, qui eux-mêmes, se sont repus préalablement de poissons plus petits et de crustacés, eux-mêmes prédateurs du zooplancton, ayant lui-même ingéré du phytoplancton.</p>
<p>Les mammifères marins sont donc susceptibles d’ingurgiter des quantités significatives de contaminants tels que certains métaux toxiques (comme le mercure), des polluants organiques persistants (comme les PCBs et certains pesticides). Ces contaminants sont déversés via les égouts dans les rivières et sont finalement charriés dans la mer du Nord par le Rhin, l’Elbe et l’Escaut. Un riche passé industriel a apporté son lot de polluants persistants dans les années ‘60 et ’70.</p>
<p><strong>Alors on mange ?</strong></p>
<p>Comme ces polluants se transmettent de génération en génération via le placenta et le lait maternel, on retrouve des produits non autorisés depuis bien longtemps pour leurs effets néfastes sur la vie mais qui continuent de nous narguer pour finalement se retrouver dans nos assiettes quand nous mangeons du poisson. Pour la petite histoire, en Suède, la consommation de poisson est déconseillée aux femmes enceintes.</p>
<p>Toutefois, inutile de se ruer sur les burgers, le poisson amène son lot de protéines, d’acides gras polyinsaturés et d’éléments essentiels tels que le sélénium. « La balance penche toujours du bon côté et rien de tel qu’une alimentation diversifiée », nous rappelle la docteur Krishna Das. L’ingestion doit rester modérée (une fois par semaine maximum). Les petits poissons situés en bas du réseau trophique et riches en oméga-3 comme le hareng ou la sardine sont moins contaminés et sont à privilégier!</p>
<p><strong>Les PCBs s’en vont, les plastiques apparaissent</strong></p>
<p>Maintenant que des lois strictes réglementent les rejets industriels, ces substances ont diminué drastiquement. Les concentrations en PCBs dans différentes espèces de moules, poissons et oiseaux ont chuté d’environ 60% ces 40 dernières années. Mais les concentrations stagnent depuis une vingtaine d’année et présentent toujours une certaine toxicité pour les mammifères marins, notamment une susceptibilité accrue aux maladies infectieuses.</p>
<p>Aujourd’hui, de nouvelles substances apparaissent, et leur nature polluante et néfaste n’est découverte que petit à petit. C’est le cas par exemple du triclosan ajouté au dentifrice comme anti bactérien ou des retardateurs de flammes dont sont imprégnés tous nos canapés. Ces produits pénètrent dans nos vêtements et sont transférés dans les rivières après chaque passage dans la machine à laver.</p>
<p>L’être humain en se hissant au sommet de la chaîne alimentaire ne  pourra jamais s’en libérer et doit en subir les conséquences. La situation avance dans le bon sens pour les polluants connus, mais plus de 700 polluants émergents sont déjà recensés, dont de nombreux microplastiques. Réglementation et prise de conscience doivent continuer à évoluer.</p>
<p>Crédits photo :</p>
<p>Photo 1 Dissection sur place du rorqual : Jan Haelters, Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique, DO Nature</p>
<p>Photo 2 Rorqual gruté : Jan Haelters, Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique, DO Nature</p>
<p>Photo 3 Krishna Das : Laboratoire d’océanologie, ULg</p>
<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author">
<div class="saboxplugin-tab">
<div class="saboxplugin-gravatar"><img decoding="async" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/2020-12-BD-auteur-Arnaud-Ghys-1.jpg" width="100"  height="100" alt="" itemprop="image"></div>
<div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.biosurveillance.be/author/frederique-hupin/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">Frédérique Hupin</span></a></div>
<div class="saboxplugin-desc">
<div itemprop="description"></div>
</div>
<div class="clearfix"></div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
