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	<title>Actualités &#8211; Biosurveillance</title>
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	<description>Des organismes vivants aident &#224; caract&#233;riser un risque de pollution environnementale.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 03 Jul 2023 14:30:48 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Actualités &#8211; Biosurveillance</title>
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	<item>
		<title>Un guide dans votre poche pour découvrir l&#8217;eau souterraine</title>
		<link>https://www.biosurveillance.be/un-guide-dans-votre-poche-pour-decouvrir-leau-souterraine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marie Cors]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Dec 2022 12:48:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Quels sont les liens entre l’eau de notre robinet, les pesticides et les vers de terre ? Pour le découvrir, suivez ce bel itinéraire thématique ! En 2020 et 2021, autour du captage du Néblon (communes de Ouffet, Clavier, Durbuy), les plantes aquatiques, les vers de terre et les abeilles sont venus prêter main forte [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quels sont les liens entre l’eau de notre robinet, les pesticides et les vers de terre ? Pour le découvrir, suivez ce bel itinéraire thématique !</strong></p>
<p>En 2020 et 2021, autour du captage du Néblon (communes de Ouffet, Clavier, Durbuy), les plantes aquatiques, les vers de terre et les abeilles sont venus prêter main forte à la CILE (Compagnie Intercommunale Liégeoise des Eaux) pour surveiller la qualité de l’environnement et de la nappe aquifère.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-851 aligncenter" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/Panneaux-routiers-a-proximite-des-galeries-scaled-1.jpg" alt="" width="300" height="200" /></p>
<p>Les partenaires de ce projet scientifique financé par la SPGE (CILE, Eco-Impact, F. Hupin, CWEPSS, CRO) ont créé une balade guidée pour vous faire découvrir tout cela sur place. Un parcours aux paysages variés vous attend ! Pour vous accompagner, 5 guides seront avec vous… dans votre poche. Avec une application, vous pourrez écouter les experts de ce projet vous donner des explications tout au long du parcours !</p>
<p><strong>En pratique :</strong></p>
<ul>
<li>Installez l’application Izi.Travel (gratuite) sur votre smartphone.</li>
<li>Scannez le Code QR ci-joint avec le lecteur de code de l’application.</li>
<li>Téléchargez le parcours sur <img decoding="async" class="wp-image-852 alignright" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/QR-Code-balade-biosurveillance-300x296.jpg" alt="" width="109" height="108" />votre téléphone (recommandé car peu de réseau sur place). Activez enfin la localisation de votre appareil.</li>
<li>Une fois sur place, l’application fournit une carte avec le trajet à suivre. Le parcours est ponctué de points d’arrêt avec des explications audios.</li>
<li>Contenu aussi disponible en livret dans les communes de Ouffet, Durbuy, Clavier et Hamoir.</li>
<li>Distance : boucle de 6,1km. Durée : 2h – 2h30.</li>
<li>Niveau : facile, excepté une montée raide dans les bois. Prévoir des chaussures de marche.</li>
<li>La promenade démarre et se termine à Néblon-le-Moulin, au niveau du petit parking du sentier de la CILE (possibilité de se garer).</li>
</ul>
<p>À bientôt sur les sentiers, bottines aux pieds !</p>
<p><a class="liens" href="https://www.cr-ourthe.be/wp-content/uploads/2021/07/QR-Code-balade-biosurveillance.jpg">QR Code balade biosurveillance</a><br />
<a class="liens" href="https://www.cr-ourthe.be/wp-content/uploads/2021/07/Livret-balade-biosurveillance_basse-def_2.pdf">Livret balade biosurveillance</a></p>
<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author"><div class="saboxplugin-tab"><div class="saboxplugin-gravatar"><img alt='Marie Cors' src='https://secure.gravatar.com/avatar/b3b6bc90deb6ded19fa11b88dc231c96?s=100&#038;d=mm&#038;r=g' srcset='https://secure.gravatar.com/avatar/b3b6bc90deb6ded19fa11b88dc231c96?s=200&#038;d=mm&#038;r=g 2x' class='avatar avatar-100 photo' height='100' width='100' itemprop="image"/></div><div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.biosurveillance.be/author/marie-cors/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">Marie Cors</span></a></div><div class="saboxplugin-desc"><div itemprop="description"></div></div><div class="clearfix"></div></div></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Formation biosurveillance dans les presses grand public et agricole</title>
		<link>https://www.biosurveillance.be/formation-biosurveillance-dans-les-presses-grand-public-et-agricole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédérique Hupin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 20:59:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[« Compter les vers pour mieux comprendre le sol« . « Phytolicence, l&#8217;occasion de prendre un petit ver« . Notre formation a intéressé la presse grand public : Sud Info La Meuse Huy Waremme. Le journaliste Lucas Beauduin relate l&#8217;événement dans l&#8217;édition du 10/12/2021. Après la presse grand public, c&#8217;est la presse agricole qui relate l&#8217;événement dans son édition [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>« <strong>Compter les vers pour mieux comprendre le sol</strong>« .</p>
<p>« <strong>Phytolicence, l&rsquo;occasion de prendre un petit ver</strong>« .</p>
<p>Notre formation a intéressé la presse grand public : Sud Info La Meuse Huy Waremme. Le journaliste Lucas Beauduin relate l&rsquo;événement dans <a href="https://lameuse.sudinfo.be/art/d-20211209-GRDZVD">l&rsquo;édition du 10/12/2021</a>.</p>
<p>Après la presse grand public, c&rsquo;est la presse agricole qui relate l&rsquo;événement dans son édition du 16/12/2021. Le journal agricole « Plein champ » est l&rsquo;organe de communication du <a href="https://www.fwa.be/">syndicat agricole FWA</a>. Il est distribué dans toutes les fermes de Wallonie (même aux agriculteurs non syndiqués). Une occasion supplémentaire de sensibiliser tous les agriculteurs à l&rsquo;importance de prendre soin du sol et de leur donner des clés faciles pour l&rsquo;observer.</p>
<p>Last but not least, un autre journal agricole, <a href="https://www.sillonbelge.be/">Le Sillon Belge</a>, présent dans de très nombreuses fermes wallonnes, a également relayé l&rsquo;événement dans son <a href="https://www.sillonbelge.be/art/d-20211214-GRGUDV">édition du 16/12/2021</a>.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-764" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/20211210_La-Meuse-Huy-Waremme_p-10_Compter-les-vers-pour-mieux-comprendre-le-sol_page-0001-1024x1014.jpg" alt="" width="1024" height="1014" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-765" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/2021-12-16-Plein-Champ-p.18_page-0001-717x1024.jpg" alt="" width="717" height="1024" /></p>
<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author"><div class="saboxplugin-tab"><div class="saboxplugin-gravatar"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/2020-12-BD-auteur-Arnaud-Ghys-1.jpg" width="100"  height="100" alt="" itemprop="image"></div><div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.biosurveillance.be/author/frederique-hupin/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">Frédérique Hupin</span></a></div><div class="saboxplugin-desc"><div itemprop="description"></div></div><div class="clearfix"></div></div></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un atelier sur la biosurveillance pour les agriculteurs</title>
		<link>https://www.biosurveillance.be/un-atelier-sur-la-biosurveillance-pour-les-agriculteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédérique Hupin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Nov 2021 07:26:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biosurveillance.test2u.lu/?p=682</guid>

					<description><![CDATA[Le mardi 19 novembre 2021, les agriculteurs ont pu s&#8217;initier au concept de la biosurveillance. Ca s&#8217;est passé à Ouffet, à la ferme Stassart. La biosurveillance, on vient d&#8217;en entendre parler car la Ministre wallonne de l&#8217;environnement, Céline Tellier, a publié les premiers résultats d&#8217;une campagne d&#8217;analyse des pesticides dans les urines et le sang [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le mardi 19 novembre 2021, les agriculteurs ont pu s&rsquo;initier au concept de la biosurveillance. Ca s&rsquo;est passé à Ouffet, à la ferme Stassart.</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-715" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/Invitation-300x214.png" alt="" width="300" height="214" /></p>
<p>La <strong>biosurveillance</strong>, on vient d&rsquo;en entendre parler car la Ministre wallonne de l&rsquo;environnement, Céline Tellier, a publié les premiers résultats d&rsquo;une campagne d&rsquo;analyse des pesticides dans les urines et le sang des wallons. En sus d&rsquo;utiliser l&rsquo;humain pour « biosurveiller », toute une foule d&rsquo;organismes sont à notre portée pour surveiller l&rsquo;état de l&rsquo;environnement. Lors de cet atelier d&rsquo;initiation à la biosurveillance, ce sont les vers de terre qui étaient à l&rsquo;honneur. Les agriculteurs sont repartis avec un « mode opératoire » facile pour dénombrer les vers de terre dans leurs parcelles et comparer les résultats à des valeurs de référence.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-721" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/20210511_1335-Auteur-Frederique-Hupin-BD-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" /></p>
<p>Chacun a la capacité de réaliser facilement cette mesure et d&rsquo;en tirer des apprentissages pour son propre cas. Un jeu d&rsquo;enfants ! Les explications fournies par le <a href="https://www.cr-ourthe.be/">contrat rivière Ourthe</a> ont déjà été données à des écoles avec succès <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-711" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/ver-de-terre-image-appel-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" /></p>
<p>La formation a eu lieu à la <strong>ferme Stassart</strong>, située en zone de prévention du captage du Néblon de la <a href="https://www.cile.be/Pages/Identite">CILE</a>. Le captage du Néblon est lui-même relié à la rivière du Néblon située en contre-bas de la ferme. Et le Néblon fait partie du bassin versant de l&rsquo;Ourthe. En sous-sol : du calcaire particulier, le karst. Les agriculteurs ont pu visualiser concrètement sur le terrain les aspects d&rsquo;un <a href="https://www.cwepss.org/hydrogeologieCalcaire.htm">système hydro-géologique karstique</a> et comprendre sa vulnérabilité grâce à des hydro-géologues experts.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-724" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/20201026_090932-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" /></p>
<p><a href="https://protecteau.be/fr">Protect&rsquo;Eau</a> a également présenté des moyens techniques permettant de réduire la dérive de pulvérisation des pesticides. Les bonnes pratiques, des exigences légales et des recommandations techniques pour limiter les risques de pollutions ponctuelles de l&rsquo;eau au niveau d&rsquo;une exploitation étaient présentées : aménagements à la ferme, équipements du pulvérisateur, etc.</p>
<p>Ces ateliers formaient ensemble un module « phytolicence » agréé par l&rsquo;Administration de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;agriculture de la Wallonie. Ce qui signifie que les participants ont reçu un point sur leur « permis phyto ».</p>
<p>La <strong>phytolicence</strong> est un outil réglementaire d’application depuis le 25 novembre 2015. Tout utilisateur professionnel ou vendeur de produits phytopharmaceutiques doit disposer de ce « permis », qu’il soit agriculteur, ouvrier agricole, vendeur, conseiller, pour le monde agricole ou en jardinerie. Pour obtenir la <a href="https://www.corder.be/fr/phytolicence">phytolicence</a>, un agriculteur devra d’abord prouver qu’il possède les compétences nécessaires, grâce à son diplôme ou en réussissant une évaluation.  Ensuite, tous les six ans, il devra renouveler sa phytolicence. Pour cela il devra avoir suivi au moins quatre modules de formation continue.</p>
<p>L&rsquo;<a href="https://protecteau.be/fr">ASBL Protect&rsquo;Eau</a> a relaté cet événement avec un <strong>focus sur l&rsquo;atelier « biosurveillance par les vers de terre »</strong> dans sa newsletter de décembre 2021 et sur sa page Facebook. Voici le bel <a href="https://protecteau.be/resources/shared/actualites/2021/Article%20biosurveillance_vers_de_terre_IDID_FHUP.pdf?fbclid=IwAR0D7TzqfOZ_0b4DGYqnKWkTgEvdtj5r3ZtsE3nS27XUo5MUhXk8aRvBr-Q">article rédigé par Nicolas Lefebvre</a>.</p>
<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author">
<div class="saboxplugin-tab">
<div class="saboxplugin-gravatar"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/2020-12-BD-auteur-Arnaud-Ghys-1.jpg" width="100"  height="100" alt="" itemprop="image"></div>
<div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.biosurveillance.be/author/frederique-hupin/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">Frédérique Hupin</span></a></div>
<div class="saboxplugin-desc">
<div itemprop="description"></div>
</div>
<div class="clearfix"></div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qualité de vos sols : comparez vos&#8230; vers de terre !</title>
		<link>https://www.biosurveillance.be/qualite-de-vos-sols-comparez-vos-vers-de-terre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marie Cors]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 10:41:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Des résultats qui parlent]]></category>
		<category><![CDATA[Vers de terre]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour parler des sols, Eco-Impact a choisi d’aller directement interroger ceux qui y sont installés et qui en dépendent : les vers de terre. Bioindicateurs reconnus depuis de nombreuses années, ils intègrent tous les événements, positifs et négatifs, de la vie de la parcelle pour nous en raconter la qualité globale. Ici nous proposons, en première [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour parler des sols, Eco-Impact a choisi d’aller directement interroger ceux qui y sont installés et qui en dépendent : les vers de terre. Bioindicateurs reconnus depuis de nombreuses années, ils intègrent tous les événements, positifs et négatifs, de la vie de la parcelle pour nous en raconter la qualité globale.</p>
<p>Ici nous proposons, en première approche, d’étudier un seul indicateur : le nombre de vers par m² (c’est-à-dire l’abondance totale). Il existe d’autres indicateurs, qui reposent sur la présence des différentes espèces de vers de terre. Ces indicateurs demandent donc d’observer les vers et de les trier selon leur appartenance à un groupe, parmi 3 groupes principaux : les vers qui vivent à la surface (appelés épigés), ceux qui vivent dans des galeries verticales (anéciques), et ceux qui vivent en profondeur (endogés).<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a></p>
<p>L’avantage de l’utilisation de ce bioindicateur est sa facilité et sa gratuité : vous pouvez aisément appliquer vous-même le protocole suivant. Il a été élaboré par l’Université de Rennes, qui a mis sur pied un observatoire participatif des vers de terre<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>. Pour être représentatif de l&rsquo;activité des vers de terre, l&rsquo;échantillonnage doit être réalisé en dehors des mois les plus secs, pendant lesquels les vers de terre réduisent leur activité. Idéalement, vous le pratiquerez d&rsquo;octobre à avril, sur un sol non gelé, non enneigé et non gorgé d&rsquo;eau (ressuyé).</p>
<p>Le <strong>protocole</strong> s’appelle le <strong>Test Bêche Vers de Terre</strong>.</p>
<p>Pour chaque parcelle, il est nécessaire de chercher tous les vers de terre de 6 blocs de sol de 20 cm sur 20 cm de côté et de 25 cm de profondeur, creusés à la bêche. On travaille séparément, bloc par bloc, selon la disposition de la figure 1 (valable pour les grandes cultures et les prairies).</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-706" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/fig-1-6-blocs-300x221.png" alt="" width="300" height="221" /></p>
<p><em>Fig. 1 : disposition des blocs – application du Test Bêche Vers de Terre. Source : Observatoire participatif des vers de terre. </em></p>
<p>Le protocole détaillé est accessible <a href="https://ecobiosoil.univ-rennes1.fr/page/protocole-participatif-test-beche-vers-de-terre">ici</a>. De manière simplifiée, vous avez besoin de :</p>
<ul>
<li>1 bêche</li>
<li>2 grands bacs plastiques vides (60/40/40 cm)</li>
<li>1 boite plastique blanche (20/10/10)</li>
<li>réserve d’eau</li>
</ul>
<p>Si vous travaillez à plusieurs en même temps, il faudra disposer chacun de la liste ci-dessus. En effet, il faut compter les vers de terre de chaque bloc de sol séparément.</p>
<p><strong>Un mode opératoire simple mais qui demande un peu de temps</strong></p>
<p>L’objectif est d’extraire le bloc de sol de 20 sur 20 sur 25 cm assez rapidement, sans piétiner avant de creuser. On dépose la terre extraite dans l’un des grands bacs. Ensuite, on l’émiette à la main, petit à petit, dans le deuxième grand bac. L’émiettage prend du temps (environ 45 minutes pour 1 bloc de sol). Il faut en effet briser toutes les mottes jusqu’à un diamètre de 1 cm. Chaque ver de terre trouvé (ou morceau de ver) est déposé dans la boite blanche dans laquelle on a mis 3 cm d’eau au fond.</p>
<p>Il faut ensuite compter le nombre de vers de terre pour chaque bloc de sol. L’idéal, pour gerder une trace de son observation et la partager par exemple, est aussi de faire une photo du groupe de vers de terre de chaque bloc, avec une pièce de 1 EURO comme échelle, dans une boîte blanche sans eau.</p>
<p>Quand on a fini les 6 blocs, il faut faire la moyenne (diviser la somme des résultats par 6). Cette valeur donnera le nombre moyen de vers de terre par bloc. Pour obtenir le nombre de vers de terre par m² de parcelle, il faut multiplier cette moyenne par 25.</p>
<p><strong>Comparez vos résultats ! </strong></p>
<p>Nous avons appliqué ce protocole dans le cadre de l’étude de biosurveillance menée dans le bassin du Néblon (communes de Ouffet, Durbuy et Clavier) et en Hesbaye (communes de Awans, Donceel, Jeneffe), ce qui permet de comparer vos résultats à ceux de parcelles situées dans un même contexte biogéographique et agricole.</p>
<p>Les résultats peuvent être interprétés selon l’échelle ci-dessous (figure 2).</p>
<p><a href="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/fig-2-interpretation.bmp"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-703" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/fig-2-interpretation.bmp" alt="" width="730" height="193" /></a></p>
<p><em>Fig. 2 : échelle d’interprétation des résultats obtenus par comptage des vers de terre présents dans les 6 blocs de sol d’une parcelle.</em></p>
<p>Nos observations ont été réalisées en 2020 et 2021, dans un total de 22 parcelles (figure 3). 10 d’entre-elles appartiennent à la catégorie d’abondance faible, c’est-à-dire qu’on y a compté entre 21 et 151 vers de terre par m². 8 parcelles ont montré une abondance moyenne (de 151 à 300 vers de terre par m²) et seulement 4 parcelles appartiennent à la classe d’abondance élevée (entre 301 et 600 vers de terre par m²). Aucune parcelle ne se situe dans la catégorie très faible, ni dans la catégorie très élevée.</p>
<p><a href="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/fig-3-result.bmp"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-705" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/fig-3-result.bmp" alt="" width="674" height="345" /></a></p>
<p><em>Fig. 3 : nos résultats, classés par nombre de parcelle dans chaque catégorie d’abondance. 10 parcelles ont une faible abondance, 8 parcelles ont une abondance moyenne et 4 parcelles ont une abondance élevée. </em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>A vous maintenant de tester votre parcelle, et de partager vos résultats avec nous !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Source : Observatoire Participatif des Vers de Terre :<br />
<em>&#8211; Les <strong>épigés</strong> : de petite taille, très colorés, ils vivent à la surface du sol, dans la litière de feuilles ou tout amas de déchets organiques en décomposition (tas de fumier ou compost par ex.) qu’ils décomposent ;<br />
&#8211; Les <strong>anéciques</strong> : de grande taille, ils vivent dans le sol dans des galeries +/- verticales et viennent se nourrir à la surface des matières organiques en décomposition. Il existe deux groupes chez les anéciques : celui des <strong>épi-anéciques</strong> et celui des <strong>anéciques stricts</strong><strong> ;<br />
</strong>&#8211; Les <strong>endogés</strong> : de couleur rose à très pâle, ils vivent dans le sol sans remonter à la surface.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> <a href="https://ecobiosoil.univ-rennes1.fr/OPVT_presentation.php">https://ecobiosoil.univ-rennes1.fr/OPVT_presentation.php</a> consulté le 26/10/2021</p>
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<div class="saboxplugin-gravatar"><img alt='Marie Cors' src='https://secure.gravatar.com/avatar/b3b6bc90deb6ded19fa11b88dc231c96?s=100&#038;d=mm&#038;r=g' srcset='https://secure.gravatar.com/avatar/b3b6bc90deb6ded19fa11b88dc231c96?s=200&#038;d=mm&#038;r=g 2x' class='avatar avatar-100 photo' height='100' width='100' itemprop="image"/></div>
<div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.biosurveillance.be/author/marie-cors/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">Marie Cors</span></a></div>
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<div itemprop="description"></div>
</div>
<div class="clearfix"></div>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>La revue française agricole TCS parle de biosurveillance</title>
		<link>https://www.biosurveillance.be/la-revue-francaise-agricole-tcs-parle-de-biosurveillance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédérique Hupin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 08:28:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Vers de terre]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans son numéro de juin 2021, la revue agricole française TCS (Techniques Culturales Simplifiées, Agronomie, Ecologie et Innovation), créée il y a 20 ans par un agriculteur visionnaire, faisait écho d&#8217;un projet de biosurveillance en cours en Belgique. Voici l&#8217;article (merci pour leur aimable autorisation). Les vers de terre prochaines sentinelles de l&#8217;agriculture Un projet [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son numéro de juin 2021,<a href="https://agriculture-de-conservation.com/-La-Revue-TCS-.html"> la revue agricole française TCS (Techniques Culturales Simplifiées, Agronomie, Ecologie et Innovation)</a>, créée il y a 20 ans par un agriculteur visionnaire, faisait écho d&rsquo;un projet de biosurveillance en cours en Belgique. Voici l&rsquo;article (merci pour leur aimable autorisation).</p>
<h1><strong>Les vers de terre prochaines sentinelles de l&rsquo;agriculture</strong></h1>
<p><strong>Un projet de biosurveillance d’une zone de captage d’eau est en cours en Belgique. Son but ? Créer un outil de diagnostic précoce des éventuelles pollutions par les pesticides pouvant affecter la qualité de l’eau de distribution. Les organismes testés pour les compartiments air, sol et eau sont respectivement les abeilles, les vers de terre et les communautés végétales aquatiques.</strong></p>
<p>En complément des analyses physiques et chimiques utilisées pour surveiller les eaux de distribution publique, si on faisait entrer la biologie par la grande porte ? L’idée est que celle-ci pourrait apporter des mesures intégratives de toute une série de comportements tant dans le temps que dans l’espace, alors que les mesures physico-chimiques apportent un constat ponctuel rendant compte d’un état de fait accompli. Les analyses classiques dans l’eau coutent cher et arrivent trop tardivement pour assurer un rôle de prévention.</p>
<p>Par définition, la biosurveillance (ou biomonitoring) est un ensemble de méthodes utilisées pour détecter et mesurer la concentration des polluants ou de leurs métabolites au sein des différents niveaux de l&rsquo;organisation biologique. Les données de biosurveillance permettent de mieux comprendre l&rsquo;exposition aux polluants et fournissent des renseignements permettant d&rsquo;étayer la gestion des risques que présentent les substances chimiques.</p>
<p>En Belgique, la Société Publique de Gestion de l’Eau, à la recherche de solutions innovantes pour protéger les captages, a lancé en 2018 un appel à projets. Parmi les lauréats, un projet intitulé « Diagnostic précoce de risque de contamination par les pesticides : biosurveillance autour des galeries de captage du Néblon » s’est construit en rassemblant des hydro-géologues et des agronomes issus du privé, de l’associatif et du public. Le projet a débuté en 2019 pour se clôturer en 2022.</p>
<p>Marie Cors, la coordinatrice du projet explique : « <em>nous avons analysé des pesticides l&rsquo;an dernier dans le bassin du Néblon (en zone agricole de Condroz et Famenne), et poursuivons cette année dans le même bassin ainsi que dans une autre zone de prévention des galeries de la Compagnie Intercommunale Liégeoise des Eaux en Hesbaye. Ces deux zones sont majoritairement agricoles. Nos analyses portent sur les concentrations de pesticides dans l&rsquo;air, dans le sol et dans l&rsquo;eau souterraine. Nous comparons des méthodologies classiques d&rsquo;analyse avec des méthodes intégratrices de type bioindicateurs : abeilles, vers de terre et végétation aquatique</em>. »</p>
<p>Pour les abeilles, c’est le pain d’abeille issu de la ruche ainsi que quelques spécimens de l’insecte qui sont passés au peigne fin pour y rechercher des traces de pesticides ou des protéines oxydées, témoins d’un changement métabolique de l’abeille suite à une exposition aux polluants présents dans l’air.</p>
<p>Le cours d’eau en connexion avec le captage d’eau souterraine est parcouru en long et en large afin d’identifier toutes les communautés végétales. Certaines sont bio-indicatrices d’eutrophisation, d’autres, comme certaines diatomées résistantes, indiquent la présence d’herbicide.</p>
<p>Dans quelques parcelles agricoles du bassin versant, les vers de terre ont été prélevés au test bêche en automne 2020 et au printemps 2021 selon le protocole de l’observatoire des vers de terre de l’université de Rennes. Les vers de terre sont dénombrés, stockés dans de l’alcool et envoyés à l’université de Rennes pour détermination de l’espèce et de la sous-espèce.</p>
<p><figure id="attachment_590" aria-describedby="caption-attachment-590" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-590" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-300x169.jpg 300w, https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-1024x576.jpg 1024w, https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-768x432.jpg 768w, https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-1536x864.jpg 1536w, https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD.jpg 1920w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-590" class="wp-caption-text">Dans chaque parcelle agricole inventoriée, six volumes de terre d’une largeur d’un fer de bêche (20 cm) et d’une profondeur de 25 cm sont émiettés minutieusement dans des bacs afin de récolter tous les vers de terre. Crédit photo : Frédérique Hupin</figcaption></figure></p>
<p>L’étude est encore en cours et les résultats ne sont pas encore complets mais on observe déjà des tendances. L’abeille ne semble pas être un bio-indicateur assez sensible pour les faibles concentrations en pesticides mesurées dans l’air.  Aucun pesticide n’a été détecté dans le pain d’abeilles et l’état de santé des abeilles n’a pas non plus été affecté. En première approche, les vers de terre montrent davantage de diversité dans leur abondance au sein des différentes parcelles agricoles, et elle est chaque fois corrélée positivement avec la présence de pesticide dans les analyses de sol. Même s’il semble facile de faire un lien direct, telle ne sera sans doute pas la conclusion. Au-delà de l’abondance des vers de terre, la répartition des espèces présentes sera sans doute davantage un indicateur de qualité globale du sol, résultat d’un ensemble de pratiques.</p>
<p>Le but de ce projet est avant tout méthodologique. L’avenir dira si la méthode peut être appliquée à d’autres captages.</p>
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		<title>Le journal Plein Champ relate notre balade « biosurveillance »</title>
		<link>https://www.biosurveillance.be/le-journal-plein-champ-relate-notre-balade-biosurveillance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédérique Hupin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Aug 2021 13:05:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Notre objectif était d&#8217;établir un premier contact avec les agriculteurs de la zone de prévention du captage du Néblon et les rencontrer directement sur le terrain. Le moyen choisi : leur proposer une activité originale, sur le terrain, leur apportant des informations qui sont directement en lien avec leurs préoccupations : une balade karstique. Marie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Notre objectif </strong>était d&rsquo;établir un premier contact avec les agriculteurs de la zone de prévention du captage du Néblon et les rencontrer directement sur le terrain.</p>
<p><strong>Le moyen</strong> choisi : leur proposer une activité originale, sur le terrain, leur apportant des informations qui sont directement en lien avec leurs préoccupations : <strong><em>une balade karstique</em></strong>.</p>
<p>Marie Cors, coordinatrice du projet : « <em>Le choix d&rsquo;organiser cette rencontre avec les agriculteurs sous forme de balade, est une manière idéale d&rsquo;ouvrir le dialogue, en étant sur leur terrain avec nos regards différents ».</em></p>
<p>Cette première balade karstique a eu lieu le 16 mars 2021. Ce fut l&rsquo;occasion pour l&rsquo;équipe « communication » de l&rsquo;<a href="https://protecteau.be/fr">ASBL Protect&rsquo;Eau</a> de s&rsquo;initier également à la biosurveillance et d&rsquo;interviewer Marie Cors, la coordinatrice du projet, et Benoît Pierard, en charge de la <a href="https://www.cile.be/Pages/Eau-et-Environnement">protection des captages de la CILE</a>.</p>
<p>Voici l&rsquo;article publié le 6 mai 2021 dans le journal du <a href="https://www.fwa.be/">syndicat agricole FWA</a>, distribué dans toutes les fermes de Wallonie, le <a href="https://www.fwa.be/consultez-notre-pleinchamp">Plein Champ</a>. Rédacteur : Nicolas Lefebvre, Protect&rsquo;Eau.</p>
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		<title>Les mammifères marins font de la biosurveillance</title>
		<link>https://www.biosurveillance.be/les-mammiferes-marins-font-de-la-biosurveillance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédérique Hupin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 09:50:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[Tel Sherlock Holmes, le docteur vétérinaire de l&#8217;ULg, Thierry Jauniaux, fait parler les cétacés et en déduit une foule d’informations sur le milieu marin. L’estomac du mammifère nous révèle le contenu de la mer en poissons mais aussi en parasites et sacs plastiques. Ses graisses sont les bibliothèques vivantes de quantités de polluants comme, par [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tel Sherlock Holmes, le docteur vétérinaire de l&rsquo;ULg, Thierry Jauniaux, fait parler les cétacés et en déduit une foule d’informations sur le milieu marin. L’estomac du mammifère nous révèle le contenu de la mer en poissons mais aussi en parasites et sacs plastiques. Ses graisses sont les bibliothèques vivantes de quantités de polluants comme, par exemple, les métaux toxiques, les pesticides et les PCBs.</strong></p>
<p><strong>Un article était publié le 11 décembre 2015 dans Le Vif alors qu&rsquo;un rorqual venait de s&rsquo;échouer dans le port de Gand.</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-754" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/2015-12-11-Baleines-Copie-1024x681-1.jpg" alt="" width="1024" height="681" /></p>
<blockquote><p><strong>«  Vingt fois plus d’échouages qu’il y a vingt ans en Belgique »</strong></p></blockquote>
<p><strong>Le 9 novembre 2015, un rorqual commun a été retrouvé accroché à la proue d’un navire dans le port de Gand. Ce n’est pas un fait isolé. Plus de cent mammifères marins (dauphins, baleines, phoques) s&rsquo;échouent chaque année sur les plages belges. C&rsquo;est vingt fois plus qu&rsquo;il y a vingt ans ! Notre Mer du Nord est-elle toxique ? Peut-on manger du poisson les yeux fermés ? Et si c&rsquo;était un effet papillon du changement climatique ? </strong></p>
<p>Les baleines et autres mammifères marins comme les marsouins (petits dauphins) et les phoques sont de plus en plus nombreux à s’échouer sur les côtes de la mer du Nord. En l’espace d’un mois, dix globicéphales s’échouaient sur la plage de Calais, une baleine se faisait littéralement traîner par un cargo brésilien depuis le golfe de Gascogne jusqu’au port de Gand et l’on retrouvait un petit rorqual sur la proue d’un navire dans le port de Rotterdam.  Ces mammifères apportent des informations d’une grande pertinence aux chercheurs et nous renseignent sur l’état de santé des mers.</p>
<p><strong>Mal échu qui s’échoue</strong></p>
<p>« En vingt-cinq ans nous sommes passés de deux à plus de cent cétacés échoués sur les plages belges chaque année », explique le professeur Thierry Jauniaux de la faculté de médecine vétérinaire de Liège. Il est chargé de l’autopsie et de la dissection des mammifères marins échoués. Tel Sherlock Holmes, le docteur vétérinaire fait parler le cétacé et en déduit une foule d’informations sur le milieu marin. L’estomac du mammifère nous révèle le contenu de la mer en poissons mais aussi en parasites et sacs plastiques. Ses graisses sont les bibliothèques vivantes de quantités de polluants comme, par exemple, les métaux toxiques, les pesticides et les PCBs.</p>
<p><strong>Le climat s’emballe et les marsouins déboulent</strong></p>
<p>« Avec seulement 65 km de côtes, la Belgique détient le triste record de la densité d’échouages la plus élevée au monde », nous informe le professeur Jauniaux. Ces tristes statistiques sont dues à une population de mammifères marins en mer du Nord en nette augmentation ces dernières années, liée à un déplacement des populations vers nos côtes et à une hausse des facteurs de mortalité. Les mouvements de populations seraient liés entre autre au réchauffement climatique qui, modifiant la température de l’eau, perturbe les conditions de vie du plancton à la base de la chaîne alimentaire et par conséquent la présence des poissons. Or ceux-ci sont suivis à la trace par les mammifères marins pour leur repas journaliers. En outre, on observe un taux de mortalité plus élevé provoqué par des noyades dans les filets de pêche récréative, par des morsures de phoques, et par une sensibilité accrue aux maladies dues aux pollutions historiques accumulées.</p>
<p><strong>Réactions en chaîne</strong></p>
<p>La docteur Krishna Das, biologiste et chercheur au FNRS, mène ses recherches sur les polluants en milieu marin. « Les mammifères marins sont en première ligne face à ces polluants chimiques : ils sont les sentinelles de l’environnement marin ».</p>
<p>Les mammifères marins se trouvent au bout de la chaîne alimentaire. Ils se nourrissent principalement de poissons et de calmars, qui eux-mêmes, se sont repus préalablement de poissons plus petits et de crustacés, eux-mêmes prédateurs du zooplancton, ayant lui-même ingéré du phytoplancton.</p>
<p>Les mammifères marins sont donc susceptibles d’ingurgiter des quantités significatives de contaminants tels que certains métaux toxiques (comme le mercure), des polluants organiques persistants (comme les PCBs et certains pesticides). Ces contaminants sont déversés via les égouts dans les rivières et sont finalement charriés dans la mer du Nord par le Rhin, l’Elbe et l’Escaut. Un riche passé industriel a apporté son lot de polluants persistants dans les années ‘60 et ’70.</p>
<p><strong>Alors on mange ?</strong></p>
<p>Comme ces polluants se transmettent de génération en génération via le placenta et le lait maternel, on retrouve des produits non autorisés depuis bien longtemps pour leurs effets néfastes sur la vie mais qui continuent de nous narguer pour finalement se retrouver dans nos assiettes quand nous mangeons du poisson. Pour la petite histoire, en Suède, la consommation de poisson est déconseillée aux femmes enceintes.</p>
<p>Toutefois, inutile de se ruer sur les burgers, le poisson amène son lot de protéines, d’acides gras polyinsaturés et d’éléments essentiels tels que le sélénium. « La balance penche toujours du bon côté et rien de tel qu’une alimentation diversifiée », nous rappelle la docteur Krishna Das. L’ingestion doit rester modérée (une fois par semaine maximum). Les petits poissons situés en bas du réseau trophique et riches en oméga-3 comme le hareng ou la sardine sont moins contaminés et sont à privilégier!</p>
<p><strong>Les PCBs s’en vont, les plastiques apparaissent</strong></p>
<p>Maintenant que des lois strictes réglementent les rejets industriels, ces substances ont diminué drastiquement. Les concentrations en PCBs dans différentes espèces de moules, poissons et oiseaux ont chuté d’environ 60% ces 40 dernières années. Mais les concentrations stagnent depuis une vingtaine d’année et présentent toujours une certaine toxicité pour les mammifères marins, notamment une susceptibilité accrue aux maladies infectieuses.</p>
<p>Aujourd’hui, de nouvelles substances apparaissent, et leur nature polluante et néfaste n’est découverte que petit à petit. C’est le cas par exemple du triclosan ajouté au dentifrice comme anti bactérien ou des retardateurs de flammes dont sont imprégnés tous nos canapés. Ces produits pénètrent dans nos vêtements et sont transférés dans les rivières après chaque passage dans la machine à laver.</p>
<p>L’être humain en se hissant au sommet de la chaîne alimentaire ne  pourra jamais s’en libérer et doit en subir les conséquences. La situation avance dans le bon sens pour les polluants connus, mais plus de 700 polluants émergents sont déjà recensés, dont de nombreux microplastiques. Réglementation et prise de conscience doivent continuer à évoluer.</p>
<p>Crédits photo :</p>
<p>Photo 1 Dissection sur place du rorqual : Jan Haelters, Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique, DO Nature</p>
<p>Photo 2 Rorqual gruté : Jan Haelters, Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique, DO Nature</p>
<p>Photo 3 Krishna Das : Laboratoire d’océanologie, ULg</p>
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