<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Vers de terre &#8211; Biosurveillance</title>
	<atom:link href="https://www.biosurveillance.be/category/vers-de-terre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.biosurveillance.be</link>
	<description>Des organismes vivants aident &#224; caract&#233;riser un risque de pollution environnementale.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 03 Jul 2023 14:14:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.7.2</generator>

<image>
	<url>https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2020/02/cropped-logo-v2-1-32x32.png</url>
	<title>Vers de terre &#8211; Biosurveillance</title>
	<link>https://www.biosurveillance.be</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Qualité de vos sols : comparez vos&#8230; vers de terre !</title>
		<link>https://www.biosurveillance.be/qualite-de-vos-sols-comparez-vos-vers-de-terre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marie Cors]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 10:41:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Des résultats qui parlent]]></category>
		<category><![CDATA[Vers de terre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biosurveillance.test2u.lu/?p=680</guid>

					<description><![CDATA[Pour parler des sols, Eco-Impact a choisi d’aller directement interroger ceux qui y sont installés et qui en dépendent : les vers de terre. Bioindicateurs reconnus depuis de nombreuses années, ils intègrent tous les événements, positifs et négatifs, de la vie de la parcelle pour nous en raconter la qualité globale. Ici nous proposons, en première [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour parler des sols, Eco-Impact a choisi d’aller directement interroger ceux qui y sont installés et qui en dépendent : les vers de terre. Bioindicateurs reconnus depuis de nombreuses années, ils intègrent tous les événements, positifs et négatifs, de la vie de la parcelle pour nous en raconter la qualité globale.</p>
<p>Ici nous proposons, en première approche, d’étudier un seul indicateur : le nombre de vers par m² (c’est-à-dire l’abondance totale). Il existe d’autres indicateurs, qui reposent sur la présence des différentes espèces de vers de terre. Ces indicateurs demandent donc d’observer les vers et de les trier selon leur appartenance à un groupe, parmi 3 groupes principaux : les vers qui vivent à la surface (appelés épigés), ceux qui vivent dans des galeries verticales (anéciques), et ceux qui vivent en profondeur (endogés).<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a></p>
<p>L’avantage de l’utilisation de ce bioindicateur est sa facilité et sa gratuité : vous pouvez aisément appliquer vous-même le protocole suivant. Il a été élaboré par l’Université de Rennes, qui a mis sur pied un observatoire participatif des vers de terre<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>. Pour être représentatif de l&rsquo;activité des vers de terre, l&rsquo;échantillonnage doit être réalisé en dehors des mois les plus secs, pendant lesquels les vers de terre réduisent leur activité. Idéalement, vous le pratiquerez d&rsquo;octobre à avril, sur un sol non gelé, non enneigé et non gorgé d&rsquo;eau (ressuyé).</p>
<p>Le <strong>protocole</strong> s’appelle le <strong>Test Bêche Vers de Terre</strong>.</p>
<p>Pour chaque parcelle, il est nécessaire de chercher tous les vers de terre de 6 blocs de sol de 20 cm sur 20 cm de côté et de 25 cm de profondeur, creusés à la bêche. On travaille séparément, bloc par bloc, selon la disposition de la figure 1 (valable pour les grandes cultures et les prairies).</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-706" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/fig-1-6-blocs-300x221.png" alt="" width="300" height="221" /></p>
<p><em>Fig. 1 : disposition des blocs – application du Test Bêche Vers de Terre. Source : Observatoire participatif des vers de terre. </em></p>
<p>Le protocole détaillé est accessible <a href="https://ecobiosoil.univ-rennes1.fr/page/protocole-participatif-test-beche-vers-de-terre">ici</a>. De manière simplifiée, vous avez besoin de :</p>
<ul>
<li>1 bêche</li>
<li>2 grands bacs plastiques vides (60/40/40 cm)</li>
<li>1 boite plastique blanche (20/10/10)</li>
<li>réserve d’eau</li>
</ul>
<p>Si vous travaillez à plusieurs en même temps, il faudra disposer chacun de la liste ci-dessus. En effet, il faut compter les vers de terre de chaque bloc de sol séparément.</p>
<p><strong>Un mode opératoire simple mais qui demande un peu de temps</strong></p>
<p>L’objectif est d’extraire le bloc de sol de 20 sur 20 sur 25 cm assez rapidement, sans piétiner avant de creuser. On dépose la terre extraite dans l’un des grands bacs. Ensuite, on l’émiette à la main, petit à petit, dans le deuxième grand bac. L’émiettage prend du temps (environ 45 minutes pour 1 bloc de sol). Il faut en effet briser toutes les mottes jusqu’à un diamètre de 1 cm. Chaque ver de terre trouvé (ou morceau de ver) est déposé dans la boite blanche dans laquelle on a mis 3 cm d’eau au fond.</p>
<p>Il faut ensuite compter le nombre de vers de terre pour chaque bloc de sol. L’idéal, pour gerder une trace de son observation et la partager par exemple, est aussi de faire une photo du groupe de vers de terre de chaque bloc, avec une pièce de 1 EURO comme échelle, dans une boîte blanche sans eau.</p>
<p>Quand on a fini les 6 blocs, il faut faire la moyenne (diviser la somme des résultats par 6). Cette valeur donnera le nombre moyen de vers de terre par bloc. Pour obtenir le nombre de vers de terre par m² de parcelle, il faut multiplier cette moyenne par 25.</p>
<p><strong>Comparez vos résultats ! </strong></p>
<p>Nous avons appliqué ce protocole dans le cadre de l’étude de biosurveillance menée dans le bassin du Néblon (communes de Ouffet, Durbuy et Clavier) et en Hesbaye (communes de Awans, Donceel, Jeneffe), ce qui permet de comparer vos résultats à ceux de parcelles situées dans un même contexte biogéographique et agricole.</p>
<p>Les résultats peuvent être interprétés selon l’échelle ci-dessous (figure 2).</p>
<p><a href="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/fig-2-interpretation.bmp"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-703" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/fig-2-interpretation.bmp" alt="" width="730" height="193" /></a></p>
<p><em>Fig. 2 : échelle d’interprétation des résultats obtenus par comptage des vers de terre présents dans les 6 blocs de sol d’une parcelle.</em></p>
<p>Nos observations ont été réalisées en 2020 et 2021, dans un total de 22 parcelles (figure 3). 10 d’entre-elles appartiennent à la catégorie d’abondance faible, c’est-à-dire qu’on y a compté entre 21 et 151 vers de terre par m². 8 parcelles ont montré une abondance moyenne (de 151 à 300 vers de terre par m²) et seulement 4 parcelles appartiennent à la classe d’abondance élevée (entre 301 et 600 vers de terre par m²). Aucune parcelle ne se situe dans la catégorie très faible, ni dans la catégorie très élevée.</p>
<p><a href="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/fig-3-result.bmp"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-705" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/fig-3-result.bmp" alt="" width="674" height="345" /></a></p>
<p><em>Fig. 3 : nos résultats, classés par nombre de parcelle dans chaque catégorie d’abondance. 10 parcelles ont une faible abondance, 8 parcelles ont une abondance moyenne et 4 parcelles ont une abondance élevée. </em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>A vous maintenant de tester votre parcelle, et de partager vos résultats avec nous !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Source : Observatoire Participatif des Vers de Terre :<br />
<em>&#8211; Les <strong>épigés</strong> : de petite taille, très colorés, ils vivent à la surface du sol, dans la litière de feuilles ou tout amas de déchets organiques en décomposition (tas de fumier ou compost par ex.) qu’ils décomposent ;<br />
&#8211; Les <strong>anéciques</strong> : de grande taille, ils vivent dans le sol dans des galeries +/- verticales et viennent se nourrir à la surface des matières organiques en décomposition. Il existe deux groupes chez les anéciques : celui des <strong>épi-anéciques</strong> et celui des <strong>anéciques stricts</strong><strong> ;<br />
</strong>&#8211; Les <strong>endogés</strong> : de couleur rose à très pâle, ils vivent dans le sol sans remonter à la surface.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> <a href="https://ecobiosoil.univ-rennes1.fr/OPVT_presentation.php">https://ecobiosoil.univ-rennes1.fr/OPVT_presentation.php</a> consulté le 26/10/2021</p>
<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author"><div class="saboxplugin-tab"><div class="saboxplugin-gravatar"><img alt='Marie Cors' src='https://secure.gravatar.com/avatar/b3b6bc90deb6ded19fa11b88dc231c96?s=100&#038;d=mm&#038;r=g' srcset='https://secure.gravatar.com/avatar/b3b6bc90deb6ded19fa11b88dc231c96?s=200&#038;d=mm&#038;r=g 2x' class='avatar avatar-100 photo' height='100' width='100' itemprop="image"/></div><div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.biosurveillance.be/author/marie-cors/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">Marie Cors</span></a></div><div class="saboxplugin-desc"><div itemprop="description"></div></div><div class="clearfix"></div></div></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La revue française agricole TCS parle de biosurveillance</title>
		<link>https://www.biosurveillance.be/la-revue-francaise-agricole-tcs-parle-de-biosurveillance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédérique Hupin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 08:28:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Vers de terre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biosurveillance.test2u.lu/?p=583</guid>

					<description><![CDATA[Dans son numéro de juin 2021, la revue agricole française TCS (Techniques Culturales Simplifiées, Agronomie, Ecologie et Innovation), créée il y a 20 ans par un agriculteur visionnaire, faisait écho d&#8217;un projet de biosurveillance en cours en Belgique. Voici l&#8217;article (merci pour leur aimable autorisation). Les vers de terre prochaines sentinelles de l&#8217;agriculture Un projet [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son numéro de juin 2021,<a href="https://agriculture-de-conservation.com/-La-Revue-TCS-.html"> la revue agricole française TCS (Techniques Culturales Simplifiées, Agronomie, Ecologie et Innovation)</a>, créée il y a 20 ans par un agriculteur visionnaire, faisait écho d&rsquo;un projet de biosurveillance en cours en Belgique. Voici l&rsquo;article (merci pour leur aimable autorisation).</p>
<h1><strong>Les vers de terre prochaines sentinelles de l&rsquo;agriculture</strong></h1>
<p><strong>Un projet de biosurveillance d’une zone de captage d’eau est en cours en Belgique. Son but ? Créer un outil de diagnostic précoce des éventuelles pollutions par les pesticides pouvant affecter la qualité de l’eau de distribution. Les organismes testés pour les compartiments air, sol et eau sont respectivement les abeilles, les vers de terre et les communautés végétales aquatiques.</strong></p>
<p>En complément des analyses physiques et chimiques utilisées pour surveiller les eaux de distribution publique, si on faisait entrer la biologie par la grande porte ? L’idée est que celle-ci pourrait apporter des mesures intégratives de toute une série de comportements tant dans le temps que dans l’espace, alors que les mesures physico-chimiques apportent un constat ponctuel rendant compte d’un état de fait accompli. Les analyses classiques dans l’eau coutent cher et arrivent trop tardivement pour assurer un rôle de prévention.</p>
<p>Par définition, la biosurveillance (ou biomonitoring) est un ensemble de méthodes utilisées pour détecter et mesurer la concentration des polluants ou de leurs métabolites au sein des différents niveaux de l&rsquo;organisation biologique. Les données de biosurveillance permettent de mieux comprendre l&rsquo;exposition aux polluants et fournissent des renseignements permettant d&rsquo;étayer la gestion des risques que présentent les substances chimiques.</p>
<p>En Belgique, la Société Publique de Gestion de l’Eau, à la recherche de solutions innovantes pour protéger les captages, a lancé en 2018 un appel à projets. Parmi les lauréats, un projet intitulé « Diagnostic précoce de risque de contamination par les pesticides : biosurveillance autour des galeries de captage du Néblon » s’est construit en rassemblant des hydro-géologues et des agronomes issus du privé, de l’associatif et du public. Le projet a débuté en 2019 pour se clôturer en 2022.</p>
<p>Marie Cors, la coordinatrice du projet explique : « <em>nous avons analysé des pesticides l&rsquo;an dernier dans le bassin du Néblon (en zone agricole de Condroz et Famenne), et poursuivons cette année dans le même bassin ainsi que dans une autre zone de prévention des galeries de la Compagnie Intercommunale Liégeoise des Eaux en Hesbaye. Ces deux zones sont majoritairement agricoles. Nos analyses portent sur les concentrations de pesticides dans l&rsquo;air, dans le sol et dans l&rsquo;eau souterraine. Nous comparons des méthodologies classiques d&rsquo;analyse avec des méthodes intégratrices de type bioindicateurs : abeilles, vers de terre et végétation aquatique</em>. »</p>
<p>Pour les abeilles, c’est le pain d’abeille issu de la ruche ainsi que quelques spécimens de l’insecte qui sont passés au peigne fin pour y rechercher des traces de pesticides ou des protéines oxydées, témoins d’un changement métabolique de l’abeille suite à une exposition aux polluants présents dans l’air.</p>
<p>Le cours d’eau en connexion avec le captage d’eau souterraine est parcouru en long et en large afin d’identifier toutes les communautés végétales. Certaines sont bio-indicatrices d’eutrophisation, d’autres, comme certaines diatomées résistantes, indiquent la présence d’herbicide.</p>
<p>Dans quelques parcelles agricoles du bassin versant, les vers de terre ont été prélevés au test bêche en automne 2020 et au printemps 2021 selon le protocole de l’observatoire des vers de terre de l’université de Rennes. Les vers de terre sont dénombrés, stockés dans de l’alcool et envoyés à l’université de Rennes pour détermination de l’espèce et de la sous-espèce.</p>
<figure id="attachment_590" aria-describedby="caption-attachment-590" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-590" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-300x169.jpg 300w, https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-1024x576.jpg 1024w, https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-768x432.jpg 768w, https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD-1536x864.jpg 1536w, https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2021/09/20210511_1204-Auteur-Frederique-Hupin-BD.jpg 1920w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-590" class="wp-caption-text">Dans chaque parcelle agricole inventoriée, six volumes de terre d’une largeur d’un fer de bêche (20 cm) et d’une profondeur de 25 cm sont émiettés minutieusement dans des bacs afin de récolter tous les vers de terre. Crédit photo : Frédérique Hupin</figcaption></figure>
<p>L’étude est encore en cours et les résultats ne sont pas encore complets mais on observe déjà des tendances. L’abeille ne semble pas être un bio-indicateur assez sensible pour les faibles concentrations en pesticides mesurées dans l’air.  Aucun pesticide n’a été détecté dans le pain d’abeilles et l’état de santé des abeilles n’a pas non plus été affecté. En première approche, les vers de terre montrent davantage de diversité dans leur abondance au sein des différentes parcelles agricoles, et elle est chaque fois corrélée positivement avec la présence de pesticide dans les analyses de sol. Même s’il semble facile de faire un lien direct, telle ne sera sans doute pas la conclusion. Au-delà de l’abondance des vers de terre, la répartition des espèces présentes sera sans doute davantage un indicateur de qualité globale du sol, résultat d’un ensemble de pratiques.</p>
<p>Le but de ce projet est avant tout méthodologique. L’avenir dira si la méthode peut être appliquée à d’autres captages.</p>
<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author"><div class="saboxplugin-tab"><div class="saboxplugin-gravatar"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.biosurveillance.be/wp-content/uploads/2023/07/2020-12-BD-auteur-Arnaud-Ghys-1.jpg" width="100"  height="100" alt="" itemprop="image"></div><div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.biosurveillance.be/author/frederique-hupin/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">Frédérique Hupin</span></a></div><div class="saboxplugin-desc"><div itemprop="description"></div></div><div class="clearfix"></div></div></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
